Livre : Tetsuko Kuroyanagi – Totto-Chan, la petite fille Ă la fenĂȘtre
L’autre jour au Virgin, en allant chercher les Halos 26 et 27 de Nine Inch Nails, j’ai vu un livre : Totto-Chan, la petite fille Ă la fenĂȘtre par Tetsuko Kuroyanagi.
Avec les livres (comme avec le reste) je suis assez prudent : normalement, si je connais pas dĂ©jĂ , j’achĂšte pas. Donc lĂ , ce fut une exception.
PremiÚre réaction : « tiens, une loli sur la couverture ».
Le bandeau de l’Ă©diteur Pocket disait « Plus de 8 millions d’exemplaires vendus ».
Alors, bah, pour 6 euros, je fus en possession de mon premier roman d’origine Japonaise.
Bon, je ne compte pas les romans Suzumiya Haruhi de Nagaru Tanigawa que j’ai en VO, vu que je suis encore incapable de les lire Ă une vitesse acceptable.
Ce court roman est une autobiographie qui couvre quelques annĂ©es : Totto-chan, c’est donc l’auteur quand elle Ă©tait jeune, Ă l’Ă©poque de la seconde guerre mondiale.
Court, car il se lit en quelques aller-retours Neuilly-Plaisance/La Défense en RER A, soit quelques heures.
AprĂšs s’ĂȘtre faite virer de son Ă©cole Ă cause de son comportement, Totto-chan est placĂ©e dans un autre Ă©tablissement assez particulier, Tomoe, oĂč le directeur expĂ©rimente diverses mĂ©thodes d’Ă©ducation qu’il a apprises lorsqu’il a visitĂ© l’Europe.
Et ça change pas mal par rapport à la méthode Japonaise standard.
Bien qu’il soit bizarre de voir l’auteur parler d’elle Ă la troisiĂšme personne, et qu’il soit difficile de croire que tous ces souvenirs sont bien rĂ©els ou exacts (en ce qui me concerne, j’ai presque tout oubliĂ© de mes annĂ©es de primaire), on rentre vite dans l’ambiance et on imagine bien le genre d’Ă©cole qu’a pu ĂȘtre Tomoe.
Si vous imaginez que vous en apprendrez beaucoup sur le Japon en lisant ce livre, vous vous trompez, mĂȘme si quelques dĂ©tails sont intĂ©ressants.
En gros, c’est distrayant et un peu instructif, mais sans plus.
Au final, ce qu’on retient surtout est la personnalitĂ© du directeur, auquel le livre est dĂ©diĂ©.




