walking through the empty age

Archives de septembre, 2008

Jeu DS : Apollo Justice: Ace Attorney

septembre 07th, 2008 | Catégorie : Général

Il est temps de vider en partie le buffer « trucs à écrire ».

Apollo Justice: Ace Attorney, quatrième épisode de la série des Ace Attorney, est sorti chez nous début Mai.
Et le troisième épisode est prévu pour début Octobre. Soit 5 mois après. Merci Nintendo.
Même au Japon, le portage DS de l’EP3 est arrivé presque 5 mois après l’EP4.

L’EP4 est sorti en Avril 2007 au Japon, soit 3 ans après l’EP3 sur GameBoy Advance.
Est-ce que ces trois ans de développement ont permis des avancées majeures en terme de graphismes, de musique, de gameplay, d’énigmes et de scénario ?
On va faire court : non.

Graphismes :
C’est mieux oui, et on le voit en particulier vers la fin où un flashback nous remontre les anciens graphismes (même si il me semble qu’ils ont accentué leur laideur pour qu’on se dise « ah beh c’est vraiment mieux maintenant »).

Musique :
Comme d’habitude, on est vexé de ne plus entendre les musiques de l’épisode précédent puis on s’habitue assez vite aux nouvelles. Tout ça pour vendre des OST, screw you Capcom.

Gameplay :
C’est la même chose que pour les épisodes précédents : alternance enquête/procès, avec les mêmes quatre boutons « Se déplacer/Discuter/Examiner/Présenter » lors des phases d’enquête.
Les deux phases ont perdu la possibilité de présenter les dossiers des personnages, ce qui est bien dommage vu que ça ressemble surtout à de la paresse de la part de Capcom : cette fonctionnalité, introduite à l’épisode 2, rajoutait beaucoup de texte à produire et à traduire.
Vers la fin, on mène l’enquête d’une façon assez… curieuse, et qui provoque quelques incohérences scénaristico-temporelles.

Enigmes :
Comme dans les deux épisodes précédemment sortis, à de nombreuses reprises on pense à un moyen logique de retourner un témoignage, mais ça ne marche pas. Alors on se creuse la tête pour essayer de lier les autres objets au témoignage et on finit, par dépit, en essayant tous les objets à la suite sans réfléchir.

Scénario :
On retrouve un Phoenix Wright vieux, usé, fatigué, qui joue à l’homme qui sait tout auprès du nouveau personnage, que l’on joue.
« Vieillir, c’est vraiment moche » peut-on se dire, même si seulement 7 ans se sont écoulés dans l’histoire.
Il y a aussi quelques incohérences.
Par exemple… attention spoiler.
Afficher

Ce qu’on a en tête après avoir fini le jeu :
WTF ?

Conclusion :
C’est toujours un Ace Attorney qui satisfait le fan de visual novels, mais du fait de la sortie ultérieure de l’épisode précédent on se demande souvent « Et Maya Fey elle est devenue quoi bordel ? Et Benjamin Hunter ? Et Franziska Von Karma ? ». Espérons que l’EP3 finisse correctement leurs histoires.
Certains personnages secondaires sont amusants (en particulier celui qui veut percer, pour le bien de la science, le mystère des culottes des femmes… il m’a bien fait rire lui), mais on s’emmerde un peu avec eux… plus que dans les épisodes précédents.
Le changement de personnage principal est-il un saut par-dessus le requin ?
Ça y ressemble, si les épisodes suivants continuent sur cette voie.
Au moins on aura le spin-off Gyakuten Kenji avec Hunter (images)…

Aucun commentaire

Livre : Tetsuko Kuroyanagi – Totto-Chan, la petite fille à la fenêtre

septembre 07th, 2008 | Catégorie : Général

L’autre jour au Virgin, en allant chercher les Halos 26 et 27 de Nine Inch Nails, j’ai vu un livre : Totto-Chan, la petite fille à la fenêtre par Tetsuko Kuroyanagi.
Avec les livres (comme avec le reste) je suis assez prudent : normalement, si je connais pas déjà, j’achète pas. Donc là, ce fut une exception.

Première réaction : « tiens, une loli sur la couverture ».
Le bandeau de l’éditeur Pocket disait « Plus de 8 millions d’exemplaires vendus ».
Alors, bah, pour 6 euros, je fus en possession de mon premier roman d’origine Japonaise.
Bon, je ne compte pas les romans Suzumiya Haruhi de Nagaru Tanigawa que j’ai en VO, vu que je suis encore incapable de les lire à une vitesse acceptable.

Ce court roman est une autobiographie qui couvre quelques années : Totto-chan, c’est donc l’auteur quand elle était jeune, à l’époque de la seconde guerre mondiale.
Court, car il se lit en quelques aller-retours Neuilly-Plaisance/La Défense en RER A, soit quelques heures.
Après s’être faite virer de son école à cause de son comportement, Totto-chan est placée dans un autre établissement assez particulier, Tomoe, où le directeur expérimente diverses méthodes d’éducation qu’il a apprises lorsqu’il a visité l’Europe.
Et ça change pas mal par rapport à la méthode Japonaise standard.
Bien qu’il soit bizarre de voir l’auteur parler d’elle à la troisième personne, et qu’il soit difficile de croire que tous ces souvenirs sont bien réels ou exacts (en ce qui me concerne, j’ai presque tout oublié de mes années de primaire), on rentre vite dans l’ambiance et on imagine bien le genre d’école qu’a pu être Tomoe.
Si vous imaginez que vous en apprendrez beaucoup sur le Japon en lisant ce livre, vous vous trompez, même si quelques détails sont intéressants.
En gros, c’est distrayant et un peu instructif, mais sans plus.
Au final, ce qu’on retient surtout est la personnalité du directeur, auquel le livre est dédié.

Aucun commentaire

Les « offres exceptionnelles » de Dybex

septembre 05th, 2008 | Catégorie : Général

Que viens-je de recevoir ? Une mailing-list de Dybex qui annonce fièrement en titre :
« DYBEX / Offre exceptionnelle sur Ailes Grises »

Regardez par vous-mêmes.

Offre exceptionnelle, 5 euros de moins ? O RLY ?
Que ce soit une affaire, d’accord (d’ailleurs achetez-le, même si cette édition est basée sur ces horreurs de boîtiers slim), mais une offre exceptionnelle… si c’est ça l’exception, on se demande bien ce que sont les offres normales.
Réduction d’un euro ?

Non, la vraie offre exceptionnelle, ça sera la sortie des épisodes Director’s Cut de Neon Genesis Evangelion, sur un DVD à part.
Regardez bien l’image fournie à MANE par Dybex, en bas de la page. Oui, faut cliquer dessus.
Director’s Cut, je veux bien.
Mais oser afficher « PLATINUM » alors qu’on sait très bien que ce n’est pas le cas, c’est de la publicité mensongère.
À moins qu’ils aient acquis les « bons » masters entre-temps, mais les connaissant, j’en doute fortement.
Quoi qu’il en soit, le « visuel non-définitif » les protège, ils peuvent toujours dire « c’était pas l’image finale ! ».
De même, les informations qu’ils donnent durant les salons n’ont aucune valeur contraignante pour eux, vu qu’ils pourront toujours dire que ce n’était rien d’officiel.
Enfin c’est pas les seuls. Epitanime 2008, stand Anima : « seconde saison d’Higurashi en Septembre ! ». Ok…

Bref. Le comparatif Evangelion sera mis à jour dès la sortie de ce DVD pour voir si, oui ou non, Dybex se fout ouvertement de notre gueule. Et y sera ajoutée une analyse plus détaillée de la compression, comme sur le comparatif Haruhi.

2 commentaires